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Le Calendrier Biblique est inscrit dans notre ciel astronomique et nous pouvons tous le constater ! La Loi de Dieu est permanente - mais la loi de Moïse est périmée - et le calendrier de Dieu est toujours en vigueur...

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Le Calendrier de Dieu 2


Le Mois


Le mot mois est dérivé du mot pour moon (lune) dans l'ancienne racine linguistique, qui est devenue l'Anglais. Le mot Hébreu est chadash ou chodesh (SHD 02320), signifiant une Nouvelle Lune de là, il signifie un mois. La Nouvelle Lune est donc le moyen de déterminer le début du mois. Le lexique New Brown-Driver-Briggs-Gesenius Hebrew-English Lexicon dit de ce mot (p. 294) qu'il signifie Nouvelle Lune ou Mois ...

1. Nouvelle lune comme jour, c'est-à-dire le temps de la nouvelle lune, comme festival religieux.

2. mois comme commençant à la Nouvelle Lune.

Il n'y a aucun doute qu'historiquement, le mois commençait à la Nouvelle Lune. La lune était aussi toujours un festival durant la période du Temple et le Souverain Sacrificateur entrait dans le Temple, ce jour-là, aussi bien que le jour du Sabbat.


Le mot est relié à châdar (SHD 02314), entourer ou inclure, cacher ou rideau. Dans sa note à propos du code Strong 02314, le lexique continue (p. 294) : "(comme quelque chose entourant) [de] II. caché derrière un rideau, caché, confiné. IV. se cacher, aussi demeurer ou rester derrière,  comme mettre une épée dans son étui."


Le sens de la base du terme est clairement celui de la pleine noirceur de la Nouvelle Lune et non pas un croissant postérieur. La question du croissant de la lune est examinée dans l'étude Le Veau d'Or (No. 222).

 


Un autre mot pour mois est yerach (SHD 03391) (1Rois 6:37-38 ; 8:2 ; 2Rois 15:13 ; Zacharie 11:8). Il est d'une racine inutilisée de signification incertaine et signifie une lunation, i.e. un mois ou lune. Un autre mot est le chaldéen yerach (SHD 03393), qui correspond à SHD 03391 (Esdras 6:15).

Le mot pour lune, quand il est utilisé dans le sens du soleil et de la lune, est SHD 03394 ou SHD 03391. Il peut être SHD 03842 (Ésaïe 24:23 ; 30:26). Le mot pour Nouvelle Lune (SHD 02320) est traduit par month (mois) en Anglais. Les exceptions rendent évident qu'un jour spécifique est indiqué (1Samuel 20:5,18,24 ; 2Rois 4:23 ; Psaume 81:3 ; Ésaïe 66:23 ; Ézéchiel 46:1,6 ; Amos 8:5). Les mois sont ainsi les première, deuxième, troisième, etc. Nouvelles Lunes.


La Nouvelle Lune est donc le point central ou déterminant du mois. Elle forme la base du calcul des périodes dans un mois. C'est ainsi pour tous les Jours Saints, et non les moindres, les Nouvelles Lunes (voir les études Les Nouvelles Lunes (No. 125), Les Nouvelles Lunes d'Israël (No. 132), et aussi Les Récoltes de Dieu, les Sacrifices des Nouvelles Lunes et les 144,000 (No. 120)). Les commentaires sur les mois, faits dans l'étude Les Nouvelles Lunes d'Israël (No. 132), sont examinés de nouveau ci-dessous pour montrer la séquence et la signification de leur utilisation.


Le mot Saxon Almanach semble être dérivé des mots Araméens al et manach, signifiant le calcul. Verstigan, qui est la seule exception, dit cependant qu'il est venu d'al mon aght, i.e. al mon tient compte ou tenir compte des lunes. Certainement, le concept des jours commençant et finissant au coucher du soleil ou au crépuscule, est cohérente avec cette origine Orientale (voir Brady, pp. 42-43). Les almanachs originaux étaient des calendriers de cycle lunaire, taillés sur quatre pièces en bois et basés sur des séquences de 30 et 29 jours qui correspondaient à la durée de la lune déterminant les conjonctions et les pleines lunes. La séquence alternante des jours était aussi la pratique Arabe. Une copie d'un Almanach Saxon original se trouve dans le volume 1 de Brady, entre pp. 42-43. Il y en a un très ancien dans le Collège de St. John de Cambridge, Angleterre.

 

 

Les Mois de l'Année




La lune est aussi symbolique, parce qu'elle a des phases. La Nouvelle Lune représente le début de l'activité de chaque cycle. Il y a douze mois dans l'année (sauf quand il y a l'intercalation) (1Rois 4:7 ; 1Chroniques 27:1-15). Ils sont généralement considérés comme ayant une durée de 30 jours et c'est de cette façon qu'ils sont mentionnés prophétiquement (Genèse 7:11 ; 8:3-4 ; Nombres 20:29 ; Deutéronome 21:13 ; 34:8 ; Esther 4:11 ; Daniel 6:7-13).


L'Éternel commande spécifiquement que le mois de la Pâque, qui est Nisan ou Abib, soit le début de l'année (voir aussi Nombres 9:1-3 ; 33:3 ; Josué 4:19 ; Ézéchiel 45:18,21). Ce commencement symbolise le rachat de l'Israël de Dieu du système mondial (Galates 1:4 ; Apoc. 14:4).


Abib est déterminé à partir de la Nouvelle Lune la plus proche de l'équinoxe du printemps, dans l'hémisphère nord, qui commence la saison d'été. Dans l'hémisphère nord, l'équinoxe automnal commence la saison d'hiver. Ce sont les deux saisons mentionnées par la Bible (Genèse 8:22 ; Psaume 74:17).

Le calcul est bien compris :

L'observation de l'équinoxe automnal, i.e., 'la sortie de l'année' (voir Exode 23:16) et de l'équinoxe du printemps ou vernal, appelé 'le retour de l'année' (1Rois 20:26 ; 2Chroniques 36:10), était importante pour contrôler le calendrier et, par conséquent, les festivals. Ainsi, l'année commençait à la nouvelle lune la plus proche de l'équinoxe vernal, quand le soleil était dans le signe du Bélier (Jos., Ant. 3.201 [mieux vaut voir Ant. (Antiquities of the Jews) III.x.5]) et la Pâque, (The Illustrated Bible Dictionary, J. D. Douglas & N. Hillyer, éditeurs, IVP, 1980; art. Calendar, Vol. 1, p. 223). le quatorzième jour de Nisan, coïncidait avec la première pleine lune (Exode 12:2-6).


Les mois sont énumérés en séquence, afin que l'année puisse être identifiée et non pas confondue plus tard (Exode 12:2 ; 13:4 ; 2Chroniques 30:2 ; Néhémie 8:2). Les mois et les gardes des sacrificateurs sont inscrits dans 1Chroniques 27:1-15. Les Nouvelles Lunes ont été inscrites, comme des jours d'adoration, avec le Sabbat et les Jours Saints, dans Nombres 28 et 29 (en particulier, Nombres 28:1-2,11,14).


La méthode pour déterminer le Premier mois de l'Année (appelé Nisan ou Abib) est que la période de la Pâque, les 14 et 15 Nisan, doit tomber après l'équinoxe. Ainsi, le jour de la préparation du Quatorze peut tomber à l'équinoxe, mais le Quinze doit tomber après l'équinoxe. Elles étaient les deux règles gouvernantes jusqu'à la révision Hillel. Schurer note la règle en rapport à la Pâque, dans son Annexe sur le Calendrier.


Les mois étaient normalement numérotés et ils ne sont pas tous inscrits par leur nom dans les Écritures. Les mois de l'année sont :

1. Nisan (mars-avril) (ou Abib ; Canaanite)

2. Iyyar (avril-mai) (ou Ziv ; Canaanite)

3. Sivan (mai-juin)

4. Tammuz (juin-juillet)

5. Ab (juillet-août)

6. Elul (août-septembre)

7. Tishri (septembre-octobre) (ou Ethanim ; Canaanite)

8. Marcheshvan (octobre-novembre) (ou Bul ; Canaanite)

9. Chislev (novembre-décembre)

10. Tebeth (décembre-janvier)

11. Shebat (janvier-février)

12. Adar (février-mars)

Les équivalents Babyloniens sont :

1. Nisanu : le mois du sacrifice

2. Ayaru : le mois du cortège

3. Simanu : la saison ou le temps fixé pour la fabrication des briques

4. Du-uzu : le mois de Tammuz, le dieu de la fertilité

5. Abu : le mois des torches

6. Elulu ou Ululu : le mois de la purification

7. Teshritu : le mois du commencement

8. Arah-samna : le huitième mois

9. Kislimu : de signification incertaine

10. Tebitu : le mois de se plonger (dans l'eau)

11. Shabatu : le mois des tempêtes et de la pluie

12. Adaru : le mois de l'aire


Le cycle de douze mois lunaires (354 ¼ jours) est plus court que l'année solaire (365 ¼ jours). Parce que le festival du printemps de la Pâque-Mazzoth, qui commence le cycle des fêtes agricoles, devait être observé à un temps de l'année, il est évident pourquoi le mois intercalaire est placé en Adar, à la fin de l'année.


La Pâque doit coïncider avec la première récolte (qui suit l'équinoxe). Ainsi, le commencement de l'année dépend de l'emplacement de la lune dans la période pendant laquelle la récolte d'orge arrive.


Abib signifie épis verts et les épis verts étaient coupés et rôtis, avant d'atteindre leur maturité. Le premier épi de la récolte des épis verts était coupé et agité, en tant que Gerbe Agitée, commençant ainsi le compte de l'omer jusqu'à la Fête de la Pentecôte. La séquence dans Josué était qu'ils sont entrés dans la Terre Sainte et qu'ils ont ensuite mangé du vieux grain, le matin après la Pâque, i.e. le matin du Quinzième jour du Premier Mois ; la manne a alors cessé (Josué 5:11). Les épis verts ne sont pas mentionnés, parce qu'ils ont rôti les nouveaux épis d'Abib après la Gerbe Agitée, qui n'avait pas encore eu lieu. Par conséquent, seul le vieux grain est mentionné comme étant consommé. La Gerbe Agitée symbolisait le Messie, qui a été le premier-engendré d'entre les morts.

Le symbolisme spirituel est primordial. Les Fêtes dépendent des Nouvelles Lunes et non pas le contraire. Le nom du mois intercalaire est WeAdar (ou et Adar), selon M. Ned VIII.5 (voir Interpreter’s Dictionary of the Bible, Vol. 1, p. 487). Les calculs rabbiniques montrent que sept années, dans chaque cycle de dix-neuf ans, ont un mois supplémentaire que nous appelons Adar II.

Comme nous l'avons observé, les mois sont déterminés par les Nouvelles Lunes et le Plan entier du Salut est démontré à partir de chaque Nouvelle Lune par le calcul des Fêtes et leur démonstration dans le cycle des récoltes physiques réelles.


L'année est basée sur une année symbolique ou prophétique de 360 jours, soit douze mois de 30 jours (voir l'étude Les Récoltes de Dieu, les Sacrifices des Nouvelles Lunes et les 144,000 (No. 120) pour les implications pour les Fêtes et les 144000). Ceci est connu comme étant un temps. Cette période peut aussi être prolongée prophétiquement à 360 ans, sur la base d'une année pour un jour. Sept temps sont 2520 années, la moitié de cette période (ou 1260 ans) étant le temps, des temps et la moitié d'un temps de Daniel 12:7.


Dans l'étude Moïse et les Dieux d'Égypte (No. 105), il est noté que Dieu s'est occupé du système Égyptien et de ses dieux par l'Exode. Dieu s'est occupé du système Babylonien par l'établissement approprié du Calendrier et de l'Église. On devrait noter que le système Babylonien commençait l'année au mois des commencements, Teshritu ou Tishri. À partir de ce mois, le Messie établira le Nouveau Commencement, qui est symbolisé par la Fête des Trompettes, le Jour des Expiations et la Fête des Tentes.


Tishri est déterminé par la Nouvelle Lune qui est la Fête des Trompettes. Cela a été indiqué dans l'étude Les Nouvelles Lunes d'Israël (No. 132) que le mois des commencements était la Septième lune. Il y a été noté que cette séquence représentait l'établissement sous le Messie des sept phases des Sept Églises. On explique la signification dans les études sur les Nouvelles Lunes. L'explication du symbolisme des Fêtes est répétée (recitée ci-dessous de Les Nouvelles Lunes (No. 125)) :

L'année a été faite pour commencer le mois du sacrifice, qui représentait le sacrifice de la Pâque du Messie. Ce mois a commencé la récolte, qui était aussi la première dans la séquence des récoltes, c'est-à-dire la récolte d'orge. Dieu a ensuite continué le processus des récoltes à travers chacune des phases, qui sont trois périodes de récoltes. Celles-ci sont la Pâque et les Pains sans Levain, la Fête des Semaines et la Fête des Tabernacles ou de la Récolte. La Fête des Semaines symbolise la récolte de l'Église avant le retour du Messie. Ce processus est en cours.


La Pentecôte est donc le commencement d'une séquence qui se poursuit à travers cinq lunes de Sivan à Tishri, bien qu'il y en ait sept dans la séquence de Nisan à Tishri. Ces cinq lunes sont aussi représentées par les pierres que David a prises du ruisseau (voir l'étude David et Goliath (No. 126)). Elles représentent aussi les cinq églises qui réussissent. Sardes et Laodicée sont éliminées. Cependant, les cinq sont continues, comme la succession des mois. Sivan commence la fabrication des briques du Temple de Dieu. La séquence implique ensuite une renaissance (Du-uzu : Tammuz), les torches (Abu : Ab) ou les bougies de l'Église et la purification (Elulu : Elul) des élus. Les mois de SimanuTeshritu (Tishri) sont ainsi expliqués dans le symbolisme Chrétien, éliminant ainsi le Babylonien. Le feu du 9-10 Ab a apparemment été permis à cause de l'idolâtrie d'Israël par la pratique Babylonienne. (Sivan) à


Il y a douze mois en tout avec un treizième mois (Adar II), intercalé sept fois à tous les dix-neuf ans. Les dix-neuf ans marquent le cycle complet. Cette période est déterminée par les lunes elles-mêmes, dans leur rotation à travers les saisons. Le total des sacrifices des Fêtes est 72 au cours de l’année, et comprend : les cinquante-deux Sabbats, les sept Jours Saints, et plus les douze Nouvelles Lunes, et l'Offrande de la Gerbe Agitée. La Fête des Trompettes est un sacrifice double, étant une Fête autant qu'une Nouvelle Lune (Nombres 29:1-6).

 

Le sacrifice de la Gerbe Agitée, quand il est considéré avec les Fêtes et les Nouvelles Lunes, a une grande signification. Nous avons traité de cela dans l'étude Les Récoltes de Dieu, les Sacrifices des Nouvelles Lunes et les 144,000 (No. 120). La relation des mois intercalaires a rapport à l'administration de Dieu à l'intérieur d'Israël et dans le système céleste aussi, telle que notée dans l'étude Les Nouvelles Lunes d'Israël (No. 132).


Toutes les activités de Dieu dans la création sont représentées par des symboles qui sont reflétés non seulement dans le mouvement du ciel, mais aussi dans l'assignation de l'organisation et de la responsabilité d'Israël. En tant que nation et Église dans l'alliance, Israël est fondé sur ces relations (voir l'étude L'Alliance de Dieu (No. 152)).


La citation de Les Nouvelles Lunes (No. 125) continue :

Le rapport est basé sur la fonction du mois intercalaire, comme il arrive avec les douze mois normaux. Israël représente ce système par ses tribus. Israël a douze tribus. Celles-ci sont, du nord : Dan, Aser, Nephthali, Juda, Issacar, Zabulon, Ruben, Siméon, Gad, Éphraïm, Manassé, Benjamin (voir Nombres 10:11 ; cf. Ézéchiel 1:4 et suiv.). La tribu de Lévi est centrée au ou autour du tabernacle. Il y a donc douze tribus, mais Joseph a le droit d'aînesse et il est effectivement divisé en deux parties pour faire douze tribus, la tribu de Lévi abandonnant sa part pour exécuter la fonction du sacerdoce. Le plan de la fonction de l'Israël physique a donc été placé dans les étoiles à la création. Adar II représente le sacerdoce, comme treizième mois et tribu. Ce mois arrive sept fois dans un cycle.


Ce cycle représente les sept esprits de Dieu dans l'exécution de leurs devoirs, sous les anges des sept Églises. Ce problème ne peut pas être résolu ou compris sans la compréhension des Nouvelles Lunes.


Les Nouvelles Lunes étaient centrales dans le système d'adoration, tel qu'établi dans le calendrier Hébreu. Elles devaient être observées correctement et leur compréhension était centrale pour la compréhension du Plan du Salut. Le système israélite était apostat et il a été sapé continuellement. Chaque fois, il a dû être restauré par un délégué nommé par Dieu. Il y a eu plusieurs restaurations et dégradations dans la détermination du système.

On peut voir que la Nouvelle Lune était le point central du calcul pour le calendrier religieux. Elle est tombée plusieurs fois en désuétude. La dernière fois qu'elle a été continuelle pour Juda a été sous le Rabbin Hillel II, en 358 EC. À ce moment-là, les Sabbats étaient devenus si encombrants par la tradition qui avait été introduite, que tout le système de calcul a dû être changé, pour permettre l'observance des traditions établies par les Pharisiens. Les observations ont été faites pour contrôler les Nouvelles Lunes, afin que les traditions puissent être observées. Afin de contrôler les gens qui pourraient autrement contester la déclaration correcte de la Nouvelle Lune, d'autres restrictions ont été mises en application, quant à qui pourrait être un témoin fiable pour la Nouvelle Lune. Les femmes ont été éliminées comme témoins, de même que les catégories de gens qui auraient pu être des observateurs indépendants, comme les éleveurs de pigeons (voir Mishnah pour les catégories).

 


Examinons les commentaires de la position historique à partir du texte de l'étude Les Nouvelles Lunes (No. 125) :

    Position Historique Générale


Le Festival de la Nouvelle Lune, connu aux Juifs comme Rosh Hodesh, arrivait le premier jour du mois, à l'apparition de la première phase de la lune (The Jewish Festivals History and Observance de Hayyim Schauss, tr. Samuel Jaffe, Schocken Books, New York, 1938, p. 275). Il est donc relié à l'apparition de la Nouvelle Lune.


Il y avait un temps où Rosh Chodesh était un festival principal, beaucoup plus important que le Sabbat hebdomadaire... Une raison de son importance réside dans le fait que la date de tous les Festivals Juifs dépendait de la Nouvelle Lune (ibid., p. 274).


Cette affirmation est une supposition. La Bible indique qu'il était aussi important, mais pas plus que le Sabbat. Il était plus important que les fêtes, comme nous le verrons.


La Bible rend clairement la Nouvelle Lune équivalente aux festivals (Nombres 10:10). Le Festival de la Nouvelle Lune était un jour de fête et il était célébré le jour après que la Nouvelle Lune était aperçue (New Catholic Encyclopedia, Vol. 10, McGraw Colline, NY, 1967, p. 382).


Dans les premiers temps rabbiniques, le jour de la Nouvelle Lune était établi par le Sanhédrin à Jérusalem, après l'acceptation de l'évidence des témoins oculaires qui avaient revendiqué avoir vu la nouvelle lune. Parfois les rabbins reportaient délibérément Rosh Hodesh, afin d'empêcher le Jour des Expiations de tomber un vendredi ou un dimanche. Le calendrier permanent a été fixé par Hillel II en 358 EC et cela a fourni la date exacte de chaque Rosh Hodesh, basée sur des calculs astronomiques et mathématiques (The Ency. of Judaism, Geoffery Widoger, Macmillan, NY, 1989, p. 502).


Notez que c'était au début des temps rabbiniques. C'est bien après la chute du Temple en 70 EC. La manipulation rabbinique de la Nouvelle Lune a donc été enchâssée dans le Calendrier Hillel. Elle n'a aucune autorité biblique.


Nous avons ici l'évidence de l'ajournement délibéré avant le calendrier Hillel. Notez que nous ne traitons pas de la période du Deuxième Temple, mais du début de l'époque rabbinique postérieure. Cependant, les affirmations de l’Encyclopédie New Catholic Encyclopedia, quant à l'ajournement au jour suivant, montrent une ignorance du moment de l'introduction des ajournements. Il a été assumé que la Nouvelle Lune développe le croissant six heures après la conjonction. Par conséquent, elle était seulement reportée si la conjonction ou la Nouvelle Lune totalement sombre tombait après 12h00. Cette règle a été établie dans les ajournements. La citation continue :

Il n'y a aucun doute que la Nouvelle Lune était, anciennement, au moins aussi importante que le Sabbat.


Le festival de la Nouvelle Lune était anciennement au moins au même niveau que le Sabbat (Prolegomena to the History of Israel de J. Wellhausen, 1885, p. 113).

La Nouvelle Lune était assurément un temps saint et était célébrée le jour de la détermination de la Nouvelle Lune par conjonction. C’était calculé à l’avance. Ce nouveau commencement était marqué par des sacrifices spéciaux (Nombres 28:11-15) et les trompettes étaient sonnées à ces occasions-là (Nombres 10:10 ; Psaume 81:3). Aucun travail normal n'était fait. Le Roi avait des fêtes spéciales à la Nouvelle Lune. David mentionne la signification dans 1Samuel 20:5. L'absence de David avait été remarquée de la cour, parce que sa place à la table avait été vide. Ils connaissaient à l'avance le temps de la Nouvelle Lune.

1Samuel 20:18  Jonathan lui dit: C'est demain la nouvelle lune ; on remarquera ton absence, car ta place sera vide. (LSG)


Les Nouvelles Lunes étaient donc des assemblées obligatoires, connues d'avance, à la Cour d'Israël. Cela fait un non-sens de tout argument en faveur d'un système d'observation. David a observé les Nouvelles Lunes de même que les Sabbats et les Fêtes, selon le nombre prescrit (1Chroniques 23:30-31). Il y avait donc un ordre établi depuis les temps anciens. Ces Jours ont été aussi observés par Salomon. C'était une ordonnance pour toujours en Israël.


Les Nouvelles Lunes sont mentionnées en préséance sur les Fêtes.

2Chroniques 2:4  Voici, j'élève une maison au nom de l'Éternel, mon Dieu, pour la lui consacrer, pour brûler devant lui le parfum odoriférant, pour présenter continuellement les pains de proposition, et pour offrir les holocaustes du matin et du soir, des sabbats, des nouvelles lunes, et des fêtes de l'Éternel, notre Dieu, suivant une loi perpétuelle pour Israël. (LSG)

Les Nouvelles Lunes, de même que les Sabbats et les Fêtes établies ont été observés par Élisée (2Rois 4:23), et par Ézéchias, comme c'est écrit dans la Loi de l'Éternel (2Chroniques 31:3). Cette pratique a été continuée par Esdras (Esdras 3:5) et Néhémie (Néhémie 10:29-33). Cette pratique a continué jusqu'au temps de Christ et des Apôtres. Le Calendrier, y compris les Nouvelles Lunes, ont été observés à Colosses (Colossiens 2:16). Le but des Sabbats, des Nouvelles Lunes et des fêtes établies dans le Calendrier était pour qu'ils soient des mémoriaux pour Israël devant Dieu et pour l'expiation (Nombres 10:10, 33). Cette ordonnance est placée dans la même séquence et les mêmes chapitres que l'Ordre de Combat d'Israël. Le Calendrier est donc intégral à l'Alliance de Dieu et au but de Dieu dans le Plan du Salut.

La Nouvelle Lune doit être traitée comme un jour d'adoration et d'assemblée, comme le sont les Sabbats et les Fêtes (1Samuel 20:5,18 ; Ésaïe 66:23 ; Ézéchiel 46:1-3). Le sacrifice n'est pas la question, puisqu'il a été accompli par le Messie. L'obéissance est la question (Jérémie 7:22-24 ; Hébreux 10:1-6).


La citation  à partir de l’étude Les Nouvelles Lunes (No. 125) continue :

Le Nouvel An, à la Nouvelle Lune du premier mois Abib, avait une signification spéciale (Psaume 81:3-5 ; cf. l'étude La Lune et le Nouvel An (No. 213)). La Nouvelle Lune du septième mois était aussi particulièrement sanctifiée (Lév. 23:24-25 ; Nombres 29:1-6). 2Rois 4:23 suggère que la Nouvelle Lune autant que le Sabbat aient été considérés comme fournissant l'occasion de consulter les prophètes. Et Ézéchiel désigne la Nouvelle Lune comme un jour spécial d'adoration (Ézéchiel 46:1,3).


[L’Encyclopédie Judaïca et le Judaïsme moderne affirment que] : À l'origine, la Nouvelle Lune n'était pas prétendument fixée par des calculs astronomiques, mais elle était solennellement proclamée après que des témoins avaient témoigné de la réapparition du croissant de la lune. Les autorités rabbiniques soutiennent que le 30ème jour de chaque mois, les membres de la Cour Suprême se réunissaient dans une cour à Jérusalem, nommé Beit Ya'azek, où ils attendaient de recevoir le témoignage de deux témoins fiables ; ils sanctifiaient alors la Nouvelle Lune. Si le croissant de la lune n'était pas vu le 30ème jour, la Nouvelle Lune était automatiquement célébrée le 31ème jour. Pour informer la population du début du mois, des fanaux étaient allumés sur le Mont des Oliviers et, de là, sur tout le territoire et dans des parties de la Diaspora.


[Il est ensuite affirmé que] Plus tard, cependant, les Samaritains ont commencé à allumer des fanaux qui induisaient en erreur, et la Cour Suprême a envoyé des messagers aux communautés les plus éloignées. Ces Juifs qui vivaient à une grande distance de Jérusalem célébraient toujours le 30ème jour du mois comme la Nouvelle Lune. À ces occasions, quand ils étaient informés de son ajournement au 31ème jour, ils observaient aussi ce second jour comme la Nouvelle Lune (RH 1:3-2:7). Au milieu du quatrième siècle, les sages avaient établi un calendrier permanent et la proclamation publique de la Nouvelle Lune a cessé. Une relique de la pratique originale est, cependant, conservée dans la tradition de la synagogue d'annoncer la Nouvelle Lune, le Sabbat précédant sa célébration (Ency. Judaica, Vol. 12, p. 1039).


Ce processus est l'évidence de la manipulation du Calendrier par les rabbins. Jamais un mois a plus de trente jours et ils savaient cela. Notez aussi les commentaires de John Bowman quant aux Samaritains et à  l'acceptation de cette propagande rabbinique, ci-dessus. Le système original opérait par le calcul d'après la conjonction. Les Sadducéens et les Samaritains ont tous les deux fait ainsi. Notez le commentaire que, plus tard, les Samaritains a commencé à allumer des fanaux induisant en erreur : Pourquoi plus tard ? Les Samaritains n'avaient pas changé leur système. Il est resté le même pendant plus de vingt-cinq siècles d'indépendance du Judaïsme, qui a lui-même changé remarquablement après la destruction du Temple. C'était Juda qui a commencé à manipuler le calendrier, en se basant sur les traditions rabbiniques que l'on n'a pas permises ou acceptées pendant la période du Temple. La manipulation du calendrier a été faite, parce que les autorités n'avaient pas développé de système précis pour établir les ajournements pour protéger les traditions. Cela a affecté le nombre de mois de trente jours dans l'année, comme nous le verrons plus tard. Un tel effet est devenu inexplicable et irréconciliable avec la pratique ancienne.

Les Nouvelles Lunes ne sont pas mentionnées dans Lévitique 23, parce que ce n'est pas une liste complète des jours d'adoration d'Israël et du Calendrier Sacré. Nombres 28 et 29 est la seule liste complète des jours d'adoration. L'Offrande de la Gerbe Agitée est incluse dans Lévitique 23, bien que ce ne soit pas un Jour Saint, parce qu'elle est intégrale à la Fête des Pains sans Levain et l'élément primaire de la Récolte de Dieu. L'Offrande de la Gerbe Agitée doit être observée aussi bien que les fêtes (voir l'étude L'Offrande de la Gerbe (No. 106b)).


On peut voir à partir de l'histoire que le calendrier Juif moderne n'a pas commencé à être fixe avant le milieu du quatrième siècle, selon l'autorité juive. Il a ensuite été manipulé et changé davantage jusqu'au onzième siècle. Le calcul précis de la Nouvelle Lune enlève toute incertitude dans le calcul, ou la célébration internationale de la Nouvelle Lune.


Par conséquent, l'ancienne procédure Juive rabbinique était donc que, quand la Nouvelle Lune ne peut pas être observée le jour durant lequel elle tombe (i.e. qu'elle tombe durant les heures diurnes) elle est observée le jour suivant. C'est vraiment une escroquerie, parce que la Nouvelle Lune tombe dans cette catégorie, en règle générale. C'est aussi la règle qui a été introduite au début de la période post-Temple pour l'observance de la Nouvelle Lune. Cela n'a rien à voir avec le calcul de la Molad de Tishri, tel qu'établi à partir du quatrième siècle, sous Hillel II. Récemment, elle a dégénéré davantage, comme cela a été expliqué dans l'étude Les Nouvelles Lunes (No. 125).

Nous continuons la citation :

C'est devenu à la mode, avec l'apparition de la Sociologie et de l'Étude des Religions en Développement, de traiter les exigences bibliques pour les Sabbats et les Nouvelles Lunes comme des éléments rivalisant pour les loyautés des peuples Hébreux. Les Nouvelles Lunes étant traitées comme les restes rudimentaires du culte de l'adoration du Dieu Lune. C'était la vue de Schauss, quand il a écrit The Jewish Festivals (p. 274). Il traite aussi le Pentateuque comme étant écrit en deux parties, la partie plus ancienne, écrite avant l'exil Babylonien et la partie plus récente, après le retour d'exil. Il prétend que la partie plus ancienne n'a aucune mention du festival. Il tire cette conclusion du fait que les Nouvelles Lunes ne sont pas mentionnées dans Exode 23:14-19 ; 34:17-26, dans Deutéronome 16, ni dans Lévitique 23. Il déduit, par conséquent, que le livre des Nombres doit être une partie postérieure. Il n'a avancé aucune preuve pour cette conjecture. C'est la sorte d'argument typique des apologistes modernes. La raison réelle de cette position est que le retour de l'exil n'a pas effectué une pleine restauration.


Après le retour de l'exil Babylonien, un compromis a été fait ; Rosh Chodesh n'a pas été reconnu comme un plein festival, durant lequel le travail était interdit, mais des sacrifices spéciaux étaient offerts dans le Temple, ce jour-là.

Encore aujourd'hui, les Juifs exécutent un rituel spécial pour accueillir le nouveau mois : il y a une prière spéciale dans la synagogue, le Sabbat avant la Nouvelle Lune, et il y a une cérémonie sanctifiant la Nouvelle Lune par une bénédiction spéciale à être récitée en plein air quand la Nouvelle Lune apparaît (Schauss, p. 274).


Il est venu à être considéré comme allant de soi que le déclin s'était produit ; cependant, on ne pouvait pas entièrement en donner l'explication. On voit un exemple de cela dans les références suivantes à partir de The Hebrew Concept of Time and the Effect on the Development of the Sabbath, par Diana R. Engel, The American University, Washington, 1976.


Aucun commerce n'avait lieu le jour de la nouvelle lune (le jour après que le premier croissant apparaissait dans le ciel). Les offrandes pour la nouvelle lune excédaient, en fait, celles pour le Sabbat (Nombres 28:11-5 ; Ézéchiel 46:4-7). Cependant, l'importance religieuse de la nouvelle lune a diminué, tandis que celle du Sabbat a augmenté (pp. 69-70).


Notez aussi qu'Engel a assumé que l'apparition du premier croissant était prise en considération et que le jour après l'apparition du premier croissant était assumé davantage. Ceci crée une série d'ajournements pour la Nouvelle Lune. Aucune preuve n'est citée pour cette conjecture. La citation est continuée à partir de l’étude Les Nouvelles Lunes (No. 125).

On voit un nouvel exemple de l'inexplicabilité du déclin avec Widoger.


"Il n'est pas clair quand ou comment la Nouvelle Lune a perdu son caractère festif. C'était arrivé au moment où les Juifs sont revenus d'exil, à la fin du sixième siècle AEC. Ce n'était plus un plein jour férié, mais un jour semi-férié, comme Hol ha-Mo'ed (les intermédiaires, les jours ouvrables de la Pâque et de Sukkot), durant lequel les rabbins décourageaient tout travail, sauf celui qui était nécessaire et les femmes devaient avoir un jour férié de leur couture et de leur tissage. Les conditions économiques plus rigoureuses ont probablement été la raison de la rétrogradation de la Nouvelle Lune, particulièrement du fait qu'il n'y avait aucune raison religieuse ou historique d'arrêter le travail ce jour-là. Avec le temps, même ce statut de jour férié mineur a disparu et c'est devenu un jour ouvrable normal comme n'importe quel autre, à part certaines variations liturgiques" (Widoger, op. cit., p. 502).


Pourtant, les Juifs, ont observé les Nouvelles Lunes, aussi bien que l'Église. La populace en général était cependant spasmodique et avait hâte de négocier, comme d'ailleurs avec les Sabbats et les Fêtes, comme nous le savons.


Quand la nouvelle lune sera-t-elle passée, afin que nous vendions du blé ?

Quand finira le sabbat, afin que nous ouvrions les greniers ? (Amos 8:5)

Le Sabbat est devenu le jour le plus important de l'année pour les Juifs. En fait, Diana Engel dit que le jour du Sabbat est devenu :


"plus que juste un autre jour ou un autre commandement. Il a incarné pour eux beaucoup de ce en quoi ils ont cru et ce pour quoi ils ont lutté.... Il est impossible d'accorder trop d'importance à ce que le Sabbat signifiait pour Israël et à la manière qu'ils l'attendaient avec impatience et le glorifiaient". (p. 83)

Mais ils ne l'ont pas vraiment compris ! Ils n'ont pas compris la signification spirituelle du Sabbat, comme ils n'ont pas compris les Nouvelles Lunes. La Nnouvelle Lune a dû être réduite en importance par le Judaïsme rabbinique, parce qu'elle menaçait le système d'ajournements même. Elle ne pouvait pas être enlevée complètement, car la Bible est trop claire sur le sujet. Elle a donc dû être réduite en importance, pour que le faux calendrier puisse être introduit.


Selon The Lion Handbook of the Bible (éd. D. & P. Alexander, Lion Publishing, 1984) :


"Le Calendrier Orthodoxe Juif est de douze mois, commençant avec chaque nouvelle lune (le croissant visible)" (p. 112).


Aucune évidence n'est citée pour cette déclaration (le croissant visible). La plupart des éléments Judaïsants et apparemment un grand nombre d'érudits du vingtième siècle, contrairement aux preuves que nous avons et à leur propre pratique et bon sens, définissent la Nouvelle Lune comme étant le croissant. Cela n'a jamais été le cas. Le calendrier Samaritain, qui est toujours utilisé aujourd'hui, prouve que c'est faux.


"Le deuxième terme Hébreu pour mois, hodesh, signifie correctement la 'nouveauté' du croissant lunaire" (Encyc. Britt., 15ème édition, Vol. 15, p. 465).


Comme nous l'avons vu, la définition du terme chodesh n'a rien à voir avec le croissant lunaire. Le croissant lunaire est un autre système d'adoration, relié au système du dieu Sin (Péché) et de Baal/Ashtoreth et au sacrifice humain (cf. les études Le Veau d'Or (No. 222) et Les Origines de Noël et des Pâques (No. 235)). Sa base linguistique signifie être caché. La Brittanica continue cette déclaration (seulement partiellement vraie), qui est contraire au concept Hébreu transmis dans le symbolisme des mots.


Nous continuons la citation :

"Dans le calendrier religieux, le commencement du mois était déterminé par l'observation du croissant de la nouvelle lune, et la date de la Pâque était reliée au mûrissage de l'orge" (ibid.).


"... le premier croissant est ainsi la renaissance ou le remplacement du vieux par une nouvelle lune (ibid., p. 573)".


Vers 344 EC et certainement avec le calendrier Hillel de 358, l'observation visible de la Nouvelle Lune a été supplantée par des calculs astronomiques secrets. Les tables modernes assurent un placement absolu et précis.


"Le calendrier (Juif) est par conséquent schématique et indépendant de la vraie Nouvelle Lune (Encyc. Britt., op. cit., p. 466)".


(cité à partir de W. E. Cox Les Nouvelles Lunes (No. 125), Christian Churches of God, 1995, 1999).


Le calendrier Juif est donc contraire à l'intention des textes bibliques et des Lois. Il est évident que le calendrier Hillel ou Juif, reconnu pour être indépendant des vraies Nouvelles Lunes, ne peut pas exactement refléter les Lois de Dieu, qui ne font aucune disposition pour le changement des Sabbats ou leur déplacement de la vraie Nouvelle Lune. La conjecture de l'érudition moderne, que la Nouvelle Lune était considérée comme étant le croissant, semble reposer sur une fondation complètement conjecturale, dans l'ignorance des pratiques connues des Samaritains et des Sadducéens, et contraire aux règles des ajournements elles-mêmes. Une règle postérieure a semblé être que le croissant doit se développer à partir de la Nouvelle Lune, le jour durant lequel il est apparu. De là, la règle de 12h00 des ajournements. Le croissant était lié à l'adoration du dieu lune Sin (péché) et n'est pas une pratique de l'Écriture. Notre mot sin (péché) est lui-même dérivé des anciennes pratiques, tel que nous le voyons de la position de l'Hébreu et de la Bible. Notre façon de calculer la Nouvelle Lune est selon la phasis et elle n'a jamais changé. Elle suit l'ancienne pratique Samaritaine. Cela en soi devrait être une évidence persuasive. C'est le Judaïsme moderne qui est dans un état de péché (Sin) perpétuel, mené là par ses rabbins.

 

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